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La croissance française de 2020 encore moindre qu’initialement prévu

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La croissance française de 2020 encore moindre qu’initialement prévu

La Rédaction
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La Banque de France a rectifié à la baisse les prévisions de croissance pour l’économie française pour l’année 2020.

Tandis que les précédentes prévisions annonçaient une croissance économique de l’ordre de 1,3% pour l’année 2020, la Banque de France a finalement revu ses prévisions à la baisse. L’économie tricolore marquera ainsi vraisemblablement le pas avec un petit 1,1% pour toute l’année à venir, loin des dernières années à 1,7% et 1,8%.

Les experts de la BdF s’appuient sur cela encore une fois sur le contexte international qui ne s’annonce guère réjouissant à en croire leurs projections. Mais l’avenir ne sera pas définitivement sombre puisque comme l’explique Olivier Garnier, directeur des études et des relations internationales de l’institution : “Ce tassement de la croissance en 2020 serait temporaire puisque à l’horizon 2021-2022, nous revenons sur une croissance de 1,3%. Quelle est la raison derrière cette révision à la baisse ? Cette révision tient avant tout sur la baisse de demande extérieure. La demande extérieure adressée à la France était à 2,3% de hausse en septembre. Aujourd’hui, elle est ramenée à 1,5% en décembre.”

La croissance de 2020 sauvée par la consommation ?

La demande extérieure serait ainsi une des explications de ce ralentissement de l’économie hexagonale mais pas seulement. Les mouvements sociaux de cette fin d’année mettraient à mal l’activité dans nombre de villes mais c’est surtout du côté des exportations que la météo pourrait bien virer à l’orage. Les effets négatifs du Brexit risquent de se faire sentir dès l’an prochain de même que le ralentissement de la croissance chinoise. La guerre commerciale avec les Etats-Unis et une moindre demande asiatique en général sont d’autres explications avancées par la Banque de France.

Reste qu’une fois n’est pas coutume, la demande intérieure avec un niveau satisfaisant de consommation des ménages pourrait sauver la partie.

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