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Selon la France, un accord de l’UE sur l’embargo pétrolier russe est possible

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Selon la France, un accord de l’UE sur l’embargo pétrolier russe est possible

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L’embargo, qui fait partie d’un sixième train de sanctions de l’UE en cours de discussion, se heurte à la résistance de certains États membres qui dépendent du pétrole russe pour faire tourner leur économie et cherchent à obtenir des garanties sur d’autres sources.

« Je pense que nous pouvons avoir un accord cette semaine, nous y travaillons à fond », a déclaré le Français Clément Beaune à la télévision LCI. « C’est probablement une question de jours ».

« Il faut aller vite, et je dis avec confiance qu’il y aura un sixième paquet de sanctions européennes, elles seront très fortes et nous sortirons progressivement de l’utilisation du pétrole russe dans un premier temps, mais aussi des hydrocarbures russes en général », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, insiste en particulier sur les garanties de financement de l’UE pour la construction de nouveaux oléoducs et d’autres infrastructures nécessaires pour sevrer son pays du pétrole russe et souhaite pouvoir continuer à importer de Russie pendant plusieurs années encore.

La Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque se sont vu offrir la permission de continuer à importer du pétrole russe jusqu’à la fin de 2024 dans le cadre des négociations sur les sanctions qui ont débuté la semaine dernière.

La présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, a déclaré le 9 mai qu’il y avait eu des « progrès » après les discussions avec Orban à Budapest.

« Il y a deux types de possibilités d’exemption : le report pour certains pays pour lesquels c’est évidemment difficile, parce que 100 % de leur pétrole vient de Russie, et puis des garanties sur des sources d’approvisionnement alternatives.

Ce sont les deux paramètres sur lesquels nous travaillons », a déclaré M. Beaune.

L’approbation unanime des 27 membres de l’UE est nécessaire pour les nouvelles sanctions, le sixième paquet depuis que Moscou a lancé son assaut sur l’Ukraine le 24 février.

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