PSA : les suppressions de postes aident Opel-Vauxhall à renouer avec la rentabilité

Le groupe PSA a supprimé 3 800 emplois chez Opel en Allemagne et 250 chez Vauxhall Ellesmere Port, au Royaume-Uni.

Opel-Vauxhall a renoué avec la rentabilité pour la première fois depuis près de deux décennies après que PSA ait décidé de supprimer de nombreux postes et de réduire d’autres coûts.

Le constructeur automobile anglo-allemand a réalisé un bénéfice d’exploitation de 502 millions d’euros (447 millions de livres) et un chiffre d’affaires de 9,9 milliards d’euros (8,8 milliards de livres) au 30 juin.

Alors qu’il était encore la propriété de General Motors, Opel-Vauxhall avait enregistré une perte annuelle de 257 millions d’euros (2016). La dernière année de bénéfice pour Opel-Vauxhall remontait à 1999.

Durant près de deux décennies, le constructeur a dû faire face à une concurrence intense et à une surproduction dans l’industrie automobile européenne.

Le groupe PSA, qui détient Peugeot et Citroën, a racheté l’année dernière Opel-Vauxhall pour 1,9 milliard de dollars à General Motors, créant ainsi le deuxième constructeur automobile européen.

Peu de temps après le rachat, le directeur général de PSA, Carlos Tavares, a pris la décision était de supprimer 3 700 emplois dans les activités allemandes de ce constructeur au bord de la faillite en 2014.

250 autres emplois ont été supprimés au sein de l’usine d’Ellesmere Port de Vauxhall, au Royaume-Uni. Avec sa décision de construire le nouveau véhicule Vivaro, PSA a néanmoins sauvegardé 1 400 emplois dans l’usine de Luton, toujours en Grande-Bretagne.

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