La LGV Bordeaux-Toulouse face à un nouveau casse-tête juridique

Le projet de ligne grande vitesse entre les gares de Toulouse et Bordeaux vient d’essuyer un nouveau retard, alors que la justice vient d’annuler la déclaration d’utilité publique sur un tronçon de la ligne reliant les deux villes.

La Déclaration d’utilité publique annulée par un tribunal

Ce dimanche, l’inauguration de la nouvelle portion de ligne à grande vitesse entre paris et Bordeaux devrait permettre aux Bordelais comme aux Toulousains de voyager vers la capitale en gagnant une heure.

Mais le projet d’arrivée du TGV en gare de Matabiau, à Toulouse, a pris du plomb dans l’aile cette semaine. En effet, annoncée pour 2024, la ligne TGV reliant la Ville rose à la capitale girondine vient d’essuyer un sérieux revers : le tribunal administratif de Bordeaux a annulé ce jeudi la déclaration d’utilité publique (DUP) d’un tronçon de la LGV entre les deux villes du Sud-ouest.

Une décision qui intervient suite à la saisine du tribunal par plusieurs collectifs d’associations et d’élus girondins et lot-et-garonnais, ainsi qu’une collectivité des Landes.

Le tronçon en question est celui qui relie la gare de Bordeaux Saint-jean à celle de Saint-Médard-d’Eyrans,, à une quinzaine de kilomètres au sud de la capitale girondine, soit une portion de la ligne qui relie les projets LGV de Dax et Toulouse.

Cette DUP est essentielle au démarrage. Validée par le gouvernement, elle n’avait cependant pas reçu l’aval de la commission d’enquête publique.

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