Pétrole : ces stocks d’essence américains qui effraient

Le déclin des cours de l’or noir continuait ce mercredi 27 juillet lors des échanges européens, plombés par le poids des prévisions de l’American Petroleum Institute et dans l’attente des ultimes chiffres hebdomadaires du département américain de l’Energie (DoE) en rapport avec les stocks.

le-president-americain-barack-obama-va-proposer-la-mise-en-place-d-une-taxe-de-10-dollars-sur-le-baril-de-petrole-qui-permettrait-de-financer-un-vaste-plan-d-investissements-dans-les-t

Vers 10H25 GMT (12H25 HEC), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre s’échangeait à quelque 44,33 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, affichant ainsi un recul net de 54 cents en comparaison à la fermeture de la veille.

Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour la même période lâchait également du lest, -23 cents à 42,69 dollars.

Les échanges depuis le début de la semaine se font sous le poids du retour des craintes au sujet du niveau record des stocks d’essence aux Etats-Unis, les cours du Brent et du WTI ont même atteint un record de faiblesse en deux mois pour l’un, et plus de trois mois pour l’autre.

Michael van Dulken et Augustin Eden, analystes chez Accendo Markets, indiquent que les prix de l’or noir restent sous le coup des inquiétudes entourant les stocks d’essence aux Etats-Unis, bien que les réserves de brut soient en baisse. Selon eux, cela pourrait expliquer qu’un flux rapide de pétrole est introduit dans le système de raffinage, et non pas qu’ne réduction de la production de brut est effective en amont.

Chute surprise des stocks ?

Il reste cependant un espoir, annoncent les analystes de Commerzbank, l’API aurait annoncé un déclin surprise des stocks d’essence d’au moins 423 000 barils. Ce qui pourrait redresser la barre, alors que la surabondance a été la principale raison de la chute des prix du pétrole dernièrement.

0