Hermès ouvre sa quinzième maroquinerie en France

Afin de répondre à la très importante croissance de la demande en bagagerie et autre articles en peau, Hermès ouvre sa quinzième maroquinerie. Et un seizième projet est déjà en cours.

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Axel Dumas, le gérant d’Hermès, note les progrès accomplis, en 1988, la maroquinerie ne représentait que 9% des ventes, contre 55% pour la soierie.

Le cuir reste donc une valeur sûre, véritable de cheval de bataille d’Hermès. « La demande d’articles en cuir reste très forte au-delà de la conjoncture », assure M. Dumas, qui précise que le marché mondial du luxe connaît souvent des fluctuations.

Des listes d’attente interminables

L’enjeu qui entoure l’ouverture de la maroquinerie d’Héricourt (Franche-Comté), sur le site entièrement réhabilité de l’ancienne usine textile « les Tissages du Pâquis », qui avait dû mettre la clé sous la porte en 1991, est une réponse à la demande croissante ces derniers temps, notamment en sacs Kelly ou Birkin, deux modèles-phares victimes de leur succès (les listes d’attente sont interminables).

Le groupe a d’ailleurs investi dans l’Hexagone pour ouvrir de nouvelles maroquineries et embaucher et former de nouveaux artisans.

Après Héricourt, le groupe prévoit d’ouvrir une troisième maroquinerie en Franche-Comté d’ici fin 2017 (manufacture de l’Allan).

Hermès emploie près de 12 000 salariés à travers le monde, dont 7 200 en France. En outre, la marque de luxe emploie quelque 2 700 artisans selliers-maroquiniers pour les articles d’équitation en cuir, les sacs, bagages et autres articles de petite maroquinerie sur ses 15 sites dédiés au cuir en France.

 

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